Le plaisir anal et la sodomie. Voici un sujet que je voulais traiter depuis un moment. Je pense qu’il peut être intéressant pour pas mal d’hommes qui se questionnent sur le sujet, mais également aux femmes qui pourront peut-être voir les choses différemment sur le sujet. En effet, je voulais parler de ma propre expérience de la sodomie et du plaisir par le cul. Mais plutôt que de parler du plaisir qu’un homme peut avoir à donner une sodomie à une femme, je vais prendre l’exemple inverse, celui que l’homme peut ressentir lorsqu’il se fait sodomiser par une femme. C’est ce qu’on appelle le Pegging. Mais pour arriver à cette finalité, il faut comprendre le cheminement qu’il a fallu pour en arriver là.

Confession du plaisir anal et de la sodomie

Comme beaucoup d’hommes, j’ai été intrigué par le plaisir anal. La première fois que j’ai introduit un doigt dans mon anus, j’étais bien plus jeune qu’aujourd’hui et j’avais encore en moi une culpabilité et une certaine honte à pratiquer. Je prenais un peu de plaisir, mais je me sentais mal une fois que j’avais éjaculé d’une masturbation parallèle.

Plaisir anal masculin et questionnement

plaisir anal : questionnement

Pour moi, ce n’était pas logique que je pratique un plaisir anal solitaire. Je me posais fatalement des questions. Suis-je homosexuel ? Quand j’y réfléchissais, je ne pouvais pas m’imaginer me faire sodomiser par un homme, ni par une femme d’ailleurs. Je savais que j’aimais les femmes, que je l’ai désirais profondément. Pourtant, j’aimais également le plaisir anal que je pratiquais seul. À cette époque, c’était un plaisir rare, que je pratiquais peut-être une fois par an, seul, livré à moi-même et à ma conscience.

La prise de conscience

Plaisir anal : Prise de conscience

Il a fallu plusieurs années avant d’arriver à accepter un peu plus facilement ce plaisir anal tabou que la société nous pousse à considérer ainsi. Mais les choses ont changées quand j’en ai parlé à une femme que je fréquentais. J’avais déjà à cette époque pas si lointaine, osé parler de certains de mes fantasmes. Les plus simples et ordinaires se dévoilaient facilement, ceux plus prononcés dans leur originalité étaient plus difficiles à expliquer.

Le secret dévoilé

Plaisir anal : le secret dévoilé

Mais un jour, j’ai franchi le pas et j’ai dévoilé mon penchant à aimer le plaisir anal. Fort heureusement pour moi, je suis tombé sur quelqu’un d’ouvert sur le sujet. En discutant plus sérieusement, j’ai même découvert qu’elle avait un fantasme de sodomiser un mec avec un gode-ceinture. Mais pour moi, j’étais encore au stade de prendre du plaisir en introduisant mon propre doigt dans mon anus. Non pas celui d’une autre, encore moins un sextoy de forme phallique.

Le premier gode-ceinture

Plaisir anal : premier gode-ceinture

Et pourtant, j’ai sauté le pas, après avoir goûté à quelques attouchements anales de sa part, en achetant un gode-ceinture en la consultant avant, pendant et après l’achat. C’est alors au cours d’une soirée que j’ai pu enfin goûter à la véritable sodomie ou presque. Ce n’était pas ce que j’avais imaginé, mais j’ai pris une certaine forme de plaisir.

Les autres expériences

Plaisir anal : les autres expériences

Un premier renouvellement

Puis c’est plusieurs mois après que j’ai renouvelé l’expérience, avec une autre femme. J’avais eu le temps de faire mûrir cette découverte d’un nouveau plaisir. Bien sur entre-temps, j’en avais profité pour découvrir plus profondément ce plaisir anal seul, mais ce n’était pas vraiment comparable.

Avec une autre femme (Lilou) : Première

Lors de cette nouvelle expérience, avec cette nouvelle femme, le dialogue passant bien, il était plus évident pour moi de parler de ce fantasme qui en était plus un. Vu qu’elle est ouverte, ce ne fut pas compliqué de convenir d’un accord. La première fois, elle n’était pas forcément très à l’aise avec tout çà, c’était une première pour elle, mais une seconde pour moi. En la rassurant, elle était plus en confiance et cette première sodomie à l’aide d’un gode-ceinture s’est correctement déroulée.

Avec une autre femme (Lilou) : Seconde

La seconde était encore meilleure pour elle et encore plus pour moi. C’était l’occasion de pouvoir en reparler, profiter davantage du plaisir qu’on en retirait chacun plutôt que des craintes que l’on pouvait avoir. Plus les choses évoluaient sur le plan de la communication, plus les choses étaient simples.

Pour être franc, je prends beaucoup de plaisir à me faire sodomiser par une femme et je n’ai aucune honte à aimer cela. J’y prends même souvent plus de plaisir qu’une pénétration vaginale. Il faut savoir que l’intensité du plaisir anal est sans comparaison. On vit une véritable intensité émotionnelle.

Recul sur le plaisir anal

Plaisir anal : le recul

En y réfléchissant, avec le recul, je suis plus qu’heureux d’avoir découvert le plaisir anal. Mais aussi de prendre mon pied à me faire sodomiser par une femme. Le sentiment de me faire défoncer le cul, de sentir quelque chose entrer en moi, titiller mes sens et me bouleverser littéralement. C’est vraiment intense. J’ai la sensation d’être une salope, d’une traînée, une chienne qui aiment se prendre un coup de gode dans le cul. En étant ainsi, je peux me libérer de toute une pression que le statut d’homme représente dans notre société. S’abandonner à gémir de plaisir de se faire prendre par les fesses est incomparable avec d’autres pratiques !

Mais comme vous pouvez le noter, je parle ici de se faire sodomiser par une femme et non par un homme. Car je n’ai considéré pour le moment que cette possibilité. Si je prends du plaisir à me faire sodomiser par une femme, je n’imagine pas me faire sodomiser par un homme. En tout cas, pas pour le moment. Je ne me pose plus de questions sur une tendance à l’homosexualité. Je sais à présent que j’aime prendre du plaisir avec mon cul et c’est comme çà.

À présent que j’ai enfin réalisé cela, je profite souvent pour découvrir encore plus ce plaisir tabou pour certains. Le massage prostatique, notamment ou encore l’orgasme anal. Aujourd’hui, le plaisir anal m’a ouvert tellement de nouvelles sensations dans le domaine de la sexualité, qu’il m’a permis de me livrer à d’autres fantasmes plus facilement. Cela ouvre d’autres horizons sur lesquels il m’arrive de réfléchir. Les choses changent, les idées évoluent. Et croyez-moi, il y a tellement à faire pour changer les mentalités et profiter de sa sexualité pleinement. Dans tous les cas, nul doute que je reparle de sodomie prochainement ! Il faut que les mœurs changent !

Confession du plaisir anal et sodomie
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