Voici mon retour sur une expérience récente de Super-O avec Lilou. Sur un acte qu’on a l’habitude de pratiquer, la sodomie, mais qui s’est révélé être bien différent des autres fois. Ainsi je me devais de vous partager ce retour d’expérience d’un Super-O en sodomie. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un Super-O, c’est ce que l’on nomme un super orgasme. Un orgasme complet du corps, très puissant et incontrôlable. Ce super-O, je pense l’avoir vécu. Je vous propose donc de vous faire partager celle-ci. Cependant, difficile de savoir réellement si il s’agissait d’un super-O, étant donné le peu de comparaison que je peux faire pour le moment.

Expérience Super-O en sodomie

À mon arrivée dans l’appartement, Lilou m’attendait sagement sur le canapé, en robe noire, talons hauts, bas sexy et quelques touches de maquillage. Une vision aguichante qui me plaisait beaucoup et qu’elle avait pris soin de peaufiner suite à une petite discussion sur la lingerie sexy. En effet, la dernière fois, c’était dans cette même robe, vêtue uniquement de bas, qu’elle s’amusait à se pencher devant moi, pour me laisser voir son cul, ce qui ne me laissa pas indifférent très longtemps. Mais cette fois-ci, elle n’a pas cherché à m’aguicher, simplement à faire semblant que tout soit normal pour ne pas dévoiler la surprise qu’elle m’avait réservée.

Une soirée qui me semblait spéciale

De mon côté, je sentais bien qu’il y avait quelque chose de spécial pour cette soirée, mais je n’étais pas sur de moi. Qu’importe, je serai bien assez vite mis au courant. C’est après le repas que j’ai commencé à deviner la séance du jour, lorsqu’elle m’a dit, tout naturellement, qu’on allait baiser. Terme grossier mais tellement excitant pour moi, il m’en fallait pas plus pour la suivre dans son envie. Cependant, je savais que ce n’était pas la bonne période pour pratiquer, étant dans sa période rouge, je soupçonnais donc, une expérience de sodomie.

La surprise de la sodomie

C’est une fois dans le lit, que j’apprends véritablement la bonne nouvelle, Lilou s’était fait un lavement dans l’après-midi en vue de pratiquer une sodomie. Mes doutes se sont ainsi transformés en certitudes, j’étais aux anges, j’adore la prendre ainsi et de son côté, elle n’oublie jamais de me le faire savoir. Je commence alors à lui caresser les fesses, afin de faire monter l’excitation, sa guêpière était à présent découverte, son porte-jarretelles tenait fermement ses bas, tandis que sa peau, commençait à chauffer par les caresses de mes mains.

Un peu d’intimité tout de même

Cependant, le volet grand ouvert de la chambre me dérangeait un peu dans mes actes. Il était tout de même 21h15, il y avait encore beaucoup de trafic, voitures, vélos, passants, je n’avais pas non plus envie de me faire remarquer. J’ai donc baissé le volet à demi afin de garder une certaine luminosité tout en ayant l’assurance d’être vu par les plus curieux des passants.  À présent plus serin, je reprends de nouveau mes caresses avant de succomber au plaisir de la lécher. J’écarte alors ses fesses, légèrement, afin de lui prodiguer un anulingus. Vu que la position n’est pas évidente, lorsqu’elle est à plat ventre sur le lit, je lui demande de prendre le coussin Love Move et de le placer au niveau de son ventre, afin d’élever ses fesses, pour les avoir juste en face de moi et ne pas me retrouver avec le cou complètement plié.

Une pénétration à coup de langue

J’écarte ses fesses et je lèche doucement son petit trou. J’insiste de plus en plus, en appliquant davantage de pression à son entrée. Puis je plonge ma langue à l’intérieur, la ressortant, pénétrant ainsi son anus avec celle-ci, de plus en plus pointue. J’alterne ainsi pendant une bonne dizaine de minutes avant de me relever pour me placer sur mes genoux et lui tendre mon sexe, pour le poser au niveau de la raie de ses fesses, pour glisser celle-ci et l’habituer à la présence de mon érection.

Le moment de lui prendre les fesses

Une fois que je la sens suffisamment détendue, je lui demande si elle est prête à se faire prendre le cul. Question qui trouva rapidement réponse par un oui, très suggestif qui ne laissait aucun doute sur ses envies. Je glisse alors ma queue de nouveau entre ses fesses. Je bande dur, plus dur que d’habitude, était-ce la vision de son arrière-train et de son porte-jarretelles ? Une fatigue moins élevée que d’habitude ? Une excitation plus brutale qu’en temps normal ? Je n’avais pas la réponse, mais j’étais excité de la situation. J’attrape alors le lubrifiant Pjur Back Door, commence à en verser quelques gouttes sur mon gland ainsi que sur son anus. Puis j’insère délicatement quelques centimètres alors qu’elle écarte de ses deux mains, ses fesses. Une vision hyper excitante pour moi.

L’orgasme de la sodomie arrive

Après quelques essais, j’arrive enfin à rentrer sans la brusquer. Je glisse mon sexe dur à l’intérieur de son cul, tendrement puis un peu plus rapidement. Je caresse au passage son dos, ses fesses, ses jambes et avant même qu’elle ne commence à se doigter, j’apprends qu’elle est complètement trempée alors qu’elle n’avait pas encore commencé à se stimuler. C’est au bout d’un moment qu’elle m’annonce entre deux cris de plaisir, qu’elle va bientôt jouir.

De mon côté, je n’étais pas très loin non plus. Je lui dis avec enthousiasme de ne pas hésiter, de profiter de l’instant sans se soucier de moi. En deux minutes à peine, je sens venir sa jouissance, avant que son vagin se contracte puis relâche la pression dans un grand gémissement de soulagement. Un orgasme puissant qui a libéré instantanément l’étroitesse du canal anal, me laissant ainsi beaucoup plus d’espace.

À mon tour de jouir

Pendant facilement 5 minutes après son orgasme, j’étais toujours en train de la sodomiser. Mon plaisir était intense, mon gland submergé de sensation. C’est lors de l’arrivée au point de non-retour que je sens un truc de dingue arriver. J’essaye de le retarder le plus longtemps possible, donnant un maximum de va-et-vient avant de ne plus tenir du tout. Lilou m’annonça sans hésitation : « Jouis moi dans le cul !« 

Le moment du super-O en sodomie

C’est à ce moment que je ne tiens plus et sans attendre, j’éjacule avec force en elle. Un orgasme suivit d’un tremblement puissant au niveau du pénis, descendant jusqu’à mes jambes. Mais également remontant à la fois dans mes fesses, mon buste, mes bras jusqu’à même mes mains. Un tremblement total et incontrôlable, d’une durée d’une dizaine de secondes environ. Un plaisir incroyable que je n’ai jamais ressenti aussi fortement avant.

Je ne pouvais pas me contrôler, ni empêcher ces tremblements. Je ne pouvais que les subir, les sentir et en prendre plaisir. Il est vrai que je ne sais pas vraiment ce qu’était cet orgasme. Mais je crois bien que c’est ce qu’on appelle un Super-O ! On verra bien par la suite si çà se reproduit, mais pour le moment, je considère cet orgasme comme un Super-O. N’hésitez pas à nous laisser un commentaire si vous avez déjà vécu une sensation similaire. C’est toujours bien d’avoir des retours sur le fameux Super-O.

Super-O en sodomie : Notre expérience
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