Après mon article sur le crachat sexuel, si vous pensez que votre bouche ne possède qu’une langue, des lèvres et des gencives, il est temps de faire connaissance de vos dents et de la morsure sexuelle dans le cadre de la pratique du sexe brutal. Rassurez-vous, je ne suis pas là pour vous parler de cannibalisme. Simplement, de cette petite morsure qui peut parfois faire la différence.

C’est quoi la morsure sexuelle ?

Les dents sont de fabuleux jouets que vous emporter partout avec vous. À moins d’avoir un dentier et de l’oublier dans son verre. Petite morsure, mordillement, griffage avec les dents et autres variations de l’acte de la morsure sexuelle peuvent faire partie de votre vocabulaire et de vos pratiques. Terminé les aspirations bruyantes, les délicieux lèchements et les mâchouilles mignonnes. Montrez vos dents et servez-vous en ! Mais comme toutes les autres activités du sexe brutal, il est important d’y aller doucement. Plus la peau est chauffée et la personne excitée, plus vous serez en mesure de faire durée le plaisir et d’augmenter l’intensité de la douleur de votre morsure sexuelle.

La douleur

Plus vous maintenez dans le temps une morsure sexuelle, plus le corps se rappelle de la douleur vécue. Plus le morceau de peau est petit, plus la morsure est douloureuse. Il est donc important de prendre en considération ces informations lors de cette activité. Il ne faudrait pas qu’un acte qui est censé donner du plaisir à la base, devienne un danger. Entraînez vous à jauger votre niveau d’acceptation de la douleur par rapport à votre plaisir afin que chacun des deux partenaires sachent se situer dans l’intensité de sa morsure sexuelle. Tout le monde n’a pas la même tolérance à la douleur. C’est donc important de connaître votre niveau d’acceptation mais également celui de votre partenaire de jeu.

Le marquage

La morsure sexuelle peut marquer et même déchirer la peau, laissant derrière elle, la marque des dents, de fortes irritations et même du sang. Il est donc important que les deux partenaires ne soient pas infectés par le HIV. D’ailleurs, il est important de savoir si la/le partenaire accepte les marques sur sa peau. En effet, une marque sur la peau peut poser problème en société. Il faut donc avoir connaissance de son corps et de sa capacité à se réparer. C’est une chose valable pour la morsure sexuelle mais aussi le bondage, la fessée érotique et toute forme d’acte sexuel amenant la possibilité du marquage de la peau. Mais rappelez-vous qu’une fois l’adrénaline et les endorphines en action, il est très facile d’accepter tout et de s’en mordre les doigts par la suite. Respectez votre corps n’est pas une option !

Les conseils

Dans tous les cas, il faut toujours faire attention à l’intensité de la morsure suivant la région où elle s’opère. Préférez les zones plus rondelettes, comme le bras, les seins, les pectoraux, l’arrière du cou et les fesses. Prenez davantage de précautions et d’attentions sur la zone du cou (notamment les tendons), les muscles tendus, les os, les parties génitales, le visage ou l’intérieur des cuisses. Ce sont des zones sensibles où la peau est moins épaisse, plus tendue et plus susceptible de s’abîmer et de marquer.

Conclusion

La morsure sexuelle peut être un acte passionnant et très plaisant tant que l’on est capable de maîtriser ses ardeurs et surtout, la puissance de votre mâchoire. Encore une fois, pendant l’acte, il est facile d’oublier certaines règles ou de les outrepasser. Soyez vigilants !

La morsure sexuelle
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