Parlons sadomasochisme, dominants et soumis ! La dominatrice aime souvent la mise en scène. Elle aurait peut-être aimé faire carrière dans le cinéma et se contente alors ainsi de vivre des expériences où elle tient la tête d’affiche et met en scène les fantasmes du soumis. On trouve deux types de dominatrice au niveau comportement. Celles qui dominent de temps à autre leur partenaire et celles qui exigent une domination de tous les instants au quotidien. Une dominatrice ayant été soumise peut librement comprendre et mettre en pratique, les fantasmes qu’elle aimait ou qu’elle aurait aimé vivre dans cette position. Mais gardez en tête que certaines femmes jouent le rôle de la dominatrice uniquement pour faire plaisir à leur compagnon et non pas par véritable envie profonde.

Les dominants et soumis

Dans le domaine du sadomasochisme, il y a les dominants et soumis. Le dominant, se complaît majoritairement dans l’obéissance de sa « chienne« , devant lui sur ses genoux, prête à lui faire toutes les fellations qu’il désire. C’est à la fois pour lui, un plaisir physique mais également cérébral. Le dominant cherché alors au quotidien de nouvelles manière de satisfaire sa soumise. L’imaginaire est rudement mis à l’épreuve. Mais un homme dominant ne peut se satisfaire que par la régularité. Si celui-ci se retrouve sans partenaire, il est rapidement pris d’un manque. L’image de la domination masculine est de pouvoir temporairement contrôler une femme, l’être si étrange qu’il ne comprend pas toujours.

Bien évidemment, on peut parler des dominants dans l’univers homosexuel ou encore les dominants travestis, mais je n’irai pas jusque là, n’étant pas du tout à même d’en parler correctement. De ce fait, je me dirige donc vers le rôle du masochiste, qu’il soit hétérosexuel, bisexuel ou Gay.

Le masochiste, le rôle du soumis

Dans le domaine du sadomasochisme, le masochiste est le rôle du soumis, du passif dans certains cas. Ce n’est pas pour autant que le masochiste n’a pas le droit à la parole. Mais il se doit d’être à l’affût du moindre désir du dominant. Le soumis se doit ainsi d’exécuter le bon vouloir du dominant, mais en respectant toujours le contrat préalable à ce type de relation. De manière plus prononcée, le soumis peut vouloir goûter à l’abandon total. Il ne contrôle plus mais se donne complètement à l’autre.

Mais il existe également un autre type de soumis. Ou devrais-je dire une autre tendance pouvant devenir permanente ou juste temporaire. Il s’agit du travesti soumis et plus précisément, l’homme qui se travestit en femme. Je ne parle pas ici, des hommes travestis qui ont fait de leurs corps et de leurs personnalités, une constante de chaque jour. Je parle ici, des hommes qui se travestissent dans le cadre privé. Uniquement pour s’imprégner de leur rôle et aller au bout de certains fantasmes.

Soumis devient soumise

Un homme soumis peut souhaiter vivre leur rôle d’une autre manière. Porter une paire de bas et un string, c’est la signification que l’homme veut se sentir soumise et non soumise. Il se peut même que ce dernier soit plus à l’aide dans le rôle de la soumis que du soumît.

C’est presque une sorte de seconde personnalité qui peut entrer en jeu. Mais c’est quelque chose d’oser et la dominante peut ne pas apprécier cela. C’est l’occasion d’ailleurs de jouer de la situation pour appliquer certains fantasmes. Rouge à lèvres, minijupe, soutien-gorge, talon aiguille… Tout est bon pour se sentir soumise. Le but ici est que l’homme se sente véritablement femme, voire même comme une véritable salope.

Au final, vous en savez un peu plus à présent sur les rôles de dominants et soumis. Évidemment, ceci n’est qu’un aperçu de cet univers. Un moyen d’en savoir un peu plus pour commencer cette pratique avec quelques billes en main. Cependant, revenons tout de même au sadomasochisme en général.

Dominants et soumis mais surtout du sadomasochisme

Tout le monde n’est pas attiré par le sadomasochisme, c’est une évidence. Et à cela, plusieurs raisons peuvent être invoquées : Méconnaissance, préjugés, peur ou même encore, un manque d’imagination. Car, il faut le dire, pour être attiré par le monde SM, chaque prétendant se doit d’avoir une bonne activité cérébrale. Pourquoi ? Le SM c’est la réalisation de fantasme en majeure partie. Qui n’a jamais imaginé donner la fessée, pincer les seins, humilier, ligoter ? Les fantasmes amènent le cerveau à s’activer, à s’imager des scènes qu’il n’a pas encore vues. Le fantasme devient clairement un élément déclencheur dans la montée de la libido. On façonne petit à petit, la personne idéale qui sera réaliser nos fantasmes et le cerveau cherche à faire correspondre cette personne imaginaire l’inconnue de la rue qui s’en rapprochera le plus.

Fantasme ou pratique ?

Le sadomasochisme reste un fantasme pour certains et une pratique pour d’autres. Au quotidien, avouez ces fantasmes à sa partenaire permettant de réalimenter l’activité du cerveau de cette dernière, par de nouvelles informations chargeant ainsi la routine d’électricité érotique et donnent à l’imaginaire, de quoi se nourrir. Si l’on doit revenir sur l’importance des rôles et du contrat que l’on se doit de respecter, je vous invite à lire les articles que j’ai déjà écrits concernant la soumission et la domination.

Un rôle d’homme ?

Mais de manière à étayer mes propos concernant les rôles, il faut savoir que les hommes ont tout de même tendance à vouloir se placer dans celui du masochiste. A vrai dire, c’est tout à fait normal et même très logique. La société impose aux hommes d’être le dominant en toutes circonstances. L’homme est viril, puissant et presque macho dans l’image que reflète la société dans le positionnement de l’homme et de la femme. Je ne soutiens pas cette idée. Mais inutile de nier que malgré l’équité mise en place, les vieux démons restent toujours dans la pensée collective.

Une envie à l’opposée ?

De ce fait, l’homme est sujet à vouloir vivre des expériences inverses de ce qu’on lui impose. Et ceci se vérifie par les chiffres (même si je n’aime pas çà). Dans les jeux hétérosexuels, on trouve beaucoup plus d’hommes soumis que de femmes soumises. Incroyable ? Pas vraiment finalement. Puisque le nombre de dominatrices est plus important que le nombre de soumis. Résultat, il y a peu d’hommes véritablement dans la catégorie des Sadomasochistes. Ceci en raison du fait qu’il y a peu de soumises. Il n’y a qu’à voir les annonces à ce sujet sur les sites dédiés à cela. On retrouve beaucoup plus d’annonces de dominantes cherchant un homme soumis que d’homme dominant cherchant une soumise.