Le bondage ! Voici un sujet qui me plaît et quand un sujet me plaît, j’ai tendance à écrire beaucoup à son sujet. Tant mieux me direz-vous, tout le monde est content, vous avez davantage à lire et moi j’ai davantage à écrire. Google n’a plus qu’à référencer. Mais, c’est avant tout sa mission informative qui m’intéresse le plus. Bref, au lieu de prendre une certaine liberté dans mon article, je vais faire un tour du coté du domaine du bondage et perdre temporairement celle-ci afin de vous présenter cet univers particulier et pourtant terriblement excitant. Bienvenue dans le monde du bondage !

Le bondage, une question de soumission ?

Si je vous dis que je suis attiré par les relations et jeux de soumission et de domination, je suppose que vous n’être pas vraiment étonné et que vous avez déjà lu mes articles ou encore l’une de mes expériences de fessée. Donc si je vous dis que l’univers du bondage m’attire, rien de choquant pour le moment. Pourtant, avant même de m’y intéresser dans les détails, j’avais déjà eu l’occasion de découvrir cet art. Car si l’on utilise le terme bondage en France, c’est avant tout sous le terme Shibari qu’il est connu mondialement. Et je tiens vraiment à préciser que le Shibari est un véritable art. Un art ancestrale.

L’art du Shibari ou l’art japonais

Étant amateur de la culture japonaise (principalement, au niveau du cinéma, de la littérature, mais également des coutumes), le Shibari était donc un art que j’avais déjà vu au cinéma dans des films d’exploitations ou encore dans quelques simulations de jeux de puzzle inspiré de l’art de Shibari. À vrai dire, avec l’apparition ou plutôt l’acceptation dans notre société des pratiques SM soft dans la vie sexuelle, cela a permis de s’intéresser à ce qu’il se passait un peu autour de nous et notamment, à l’inspiration japonaise et son ligotage.

Les adeptes du bondage parleront d’une sorte d’art de vivre de l’expression de leur sexualité. Une relation de grande confiance des pratiquants. Malgré tout, le Shibari est surtout lié au domaine de la mise en scène plutôt que des sévices. Ce n’est pas une pratique douloureuse, c’est une pratique qui demande de la connaissance et de la maîtrise.

Le Shibari et son histoire

À son origine, le Shibari issu de l’âge Sengoku (~1450) n’a jamais disparu. C’est logique, puisque je vous en parle aujourd’hui. Il servait à l’origine à ligoter des prisonniers de guerre pour les torturer. C’est à l’ère Édo (1600-1868) que le Shibari est devenu ce qu’il est aujourd’hui, un art. Entre les estampes japonaises et les théâtres kabuki, les ouvrages et les films de la Nikkatsu, le bondage va sans doute connaître un essor plus important dans les années à venir. De toute façon, ne le cachons pas, les couples de nos jours, sont souvent à la recherche de nouvelles sensations, le bondage en est une. Il faut cependant faire attention à cette pratique. Il ne faut pas faire n’importe quoi. Une sécurité et une envie particulière doivent se manifester pour pratiquer cet art en toute sérénité.