À force d’écrire des articles sur la fellation régulièrement, çà donne des idées et je vais vous faire un compte-rendu de notre soirée orale. C’est ainsi que j’ai eu le droit à une soirée de sexe oral avec Lilou. J’apprécie ce type de soirée car c’est l’une des manières de se faire plaisir mutuellement sans trop d’efforts. Je ne rechigne jamais à la tâche, mais lors d’un coup de fatigue, cette pratique est sûrement l’une des plus aisées.

Début de notre soirée orale

Après un bain mérité, j’ai eu une agréable visite alors que j’étais sur le point de me raser. Près de la porte, agenouillée, elle déboutonna mon jean, glissa sa main pour y sortir mon pénis qui avait déjà subi les pointes d’excitation de sa présence. Elle me lécha le gland en m’indiquant de continuer ce que j’étais en train de faire. C’était tout de même risquer de continuer à se raser alors qu’elle opérait sur moi, une affaire bien préparée.

Une fellation pendant que je me rase

Lâchant mon rasoir des mains, je pris sa tête pour l’accompagner dans ses gestes et me délecter de cette sensation à laquelle je ne résiste pas. Puis, elle m’invitait à la prendre avant le repas. En moins de temps qu’il en faut, je m’étais éclipsé pour prendre une capote afin de revenir près d’elle et lui offrir ce qu’elle attendait. À cause de l’étroitesse de la salle de bain, nous avons poursuivi cette pénétration dans le lit.

Suite en pénétration

Je n’ai pas vraiment pris de gants à ce moment-là, je voyais qu’elle me voulait, je n’ai donc pas réfléchi avant d’insérer en elle mon sexe en érection pour la satisfaire. Après une dizaine de minutes de pénétration quelque peu sauvage et quelques mots crus accompagnant les claques que je dispensais sur ces fesses, nous n’arrivions pas à jouir. La faim se faisait ressentir. Pas de soucis, c’était un apéritif lubrique avant le dîner me dit-elle.

On se met d’accord pour une soirée orale

Mais j’ai tout de même obtenu gain de cause. Après le dîner, j’ai eu le droit à une fellation, assis dans le canapé, décontracté, un petit aperçu de ce qui aller se dérouler un peu plus tard dans la soirée. Régulièrement excité, j’étais quelque peu impatient de voir la suite des événements.

Je lui glissai à l’oreille, que si elle me faisait jouir au cours d’une fellation, à mon tour, je l’ai fait jouir en lui léchant son sexe avec grand plaisir. Chantage ! Me dit-elle. Peut-être bien, mais la proposition en valait la chandelle.

C’est alors que nous décidons de terminer la soirée dans la chambre. Prête à me faire jouir oralement, elle était assise sur le lit, la tête contre le mur, en me disait qu’elle savait très bien comment me faire jouir en fellation. « Tu aimes dominer ma bouche me dit-elle !« . Certes, ce n’est pas faux, mais ce n’est pas la seule manière, pensais-je tout bas.

On reprend la fellation

Ni une, ni deux, j’insère mon sexe dans sa bouche. Sa langue caresse mon gland, ses lèvres font pressions sur ma hampe. C’est alors qu’une idée lui vient en tête. Elle se dirigea vers la salle de bain et c’est une minute plus tard, qu’elle revient à moi, à un détail près, elle venait de mettre un rouge à lèvres bien voyant. Oui, j’ai un faible pour la fellation ainsi. Des lèvres bien rouges, qui pompent mon pénis avec vigueur, le fantasme d’une prostituée bien salope qui fait tout pour me faire jouir.

Avant qu’elle ne revienne de la salle de bain, je m’étais attelé à poser une couverture sur le radiateur de la chambre et à m’y assoir dessus. Ainsi en appui sur mes jambes, les mains libres, j’avais tous le loisir de profiter de cette semi-liberté pour savourer encore plus cette fellation.

Une fellation mémorable pour cette soirée orale

C’est pendant plus d’une bonne vingtaine de minutes qu’elle prenait soin de m’offrir une fellation digne de ce nom. Elle lécha mon gland, la couronne, la hampe, le frein, sans rien oublier. Ses yeux me fixaient de leur bleu clair, l’air complice et vicieux. Elle prenait un malin plaisir à me voir me contracter de plaisir. Une main sur mon sexe, l’autre sous mes testicules, sa bouche avançait vers ces dernières. Ce fut un premier testicule qui s’engourdit dans sa bouche, appliquant une fellation testiculaire comme j’aime l’appeler. Excité, je lui dis de prendre mes deux boules en bouche, de les gober, de les avaler, de les sucer avec vigueur tandis qu’elle me branler de l’autre main.

Le besoin d’insultes

Soudain, elle me demande de l’insulter. Je ne me fais pas prier davantage, j’agrippe ses cheveux, appuie contre sa tête et plonge cette dernière sur mes testicules. Elle ne peut s’échapper et continue malgré les difficultés de respiration à glisser sa langue autour de mes bourses. « Salope, trainée, pute, sale chienne, petite perverse« , autant d’insultes dites que d’excitation mutuelle engendrée. Elle adore lorsque je me mets à la traiter de salope et j’avoue que je prends beaucoup de plaisir à le faire. Car même si je ne suis pas totalement à l’aise à ces moments, je vous garantis que je prends mon pied en agissant ainsi. C’est un véritable jeu excitant pour elle comme pour moi.

Une fellation un peu plus hard

Puis, elle repris de plus belle à engouffrer mon sexe dans sa bouche. Allant même parfois plus profondément qu’à son habitude. Tentant de faire glisser celui-ci le plus loin possible, avant de le ressortir de sa bouche pour le ré-engloutir juste après. Afin de me délivrer de ce plaisir qui circulait en moi, j’attrapai sa tête et la força à me lécher et gober mes testicules tandis que je me masturbai fortement. Le plaisir montait doucement, les contractions affichaient leur mouvement irrégulier, c’est deux minutes plus tard, que je venais de passer le point de non-retour.

Le moment de jouir

À ce moment précis, j’attrape sa tête et glisse mon sexe prêt à exploser dans sa bouche. Elle me suce très fort avant d’éjaculer avec force en elle. Un orgasme puissant qui me vida presque complètement de mon énergie. Mes jambes devenaient faibles, elles tremblaient légèrement, j’étais soulagé.

À mon tour de jouer

Après une petite pause-détente, c’était à mon tour de lui montrer à quel point j’avais délicieusement apprécié ses compétences. Je commençai alors doucement par caresser ses seins, qui ne se sont pas fait prier pour pointer rapidement. Ma langue était prête à lui donner un orgasme, mais celle-ci se dirigea vers l’un de ses seins afin de l’exciter modestement pour entreprendre la suite des événements. Je lui avouais avoir une grande envie de la faire jouir avec ma langue, en lui léchant avec ardeur son sexe déjà bien mouillé. Elle ne refusa aucunement mon avance, elle l’accepta même avec grand plaisir.

Seconde partie de la soirée orale

C’est donc dans le noir que j’entreprends ma descente sous le drap. J’étais très excité malgré l’orgasme que j’avais eu à peine 10 minutes plus tôt. Il m’en faut peu finalement pour être excité à nouveau. Mon cerveau avait terriblement envie de vivre une nouvelle excitation. Je commence alors cette seconde séance orale. Je la lèche de bas en haut, sa chatte humide, la langue à plat. Celle-ci couvrait alors quasiment l’ensemble de son sexe à chaque passage. Parfois, je restais immobile pour qu’elle puisse avoir le loisir de bouger son bassin d’elle-même, afin que ma langue intervienne aux endroits qu’elle désirait.

Un cunnilingus plus forcé

Mais après une dizaine de minutes, je décidai de passer à la vitesse supérieure. Ma langue remonta un peu plus haut, juste au niveau de son clitoris. Je débutai alors, un mouvement régulier de ma langue, tandis qu’un doigt se glissa à l’intérieur d’elle en bougeant légèrement, sous un air de massage sexuel. Rapidement, elle en voulait plus. Plus fort, plus vite me dit-elle. Mets en un deuxième me dit-elle de sa voix tremblante de plaisir, alors que j’avais déjà commencé de mon propre chef, à introduire un second participant.

Un pincement aux tétons

Profondément insérés et en activité au fond d’elle, mes doigts s’agitaient. Ma langue continua de lécher fortement son clitoris. Petit à petit, je sentais le liquide qu’elle sécrétait devenir de plus en plus abondant. Ma tête était de plus en plus proche, presque collée à son sexe. Son plaisir montait crescendo, doucement puis bien plus rapidement. Elle ne se privait pas pour me dire à quel point elle était en train de prendre plaisir à se faire lécher. « Oh putain, c’est trop bon » et de multiples variantes se baladaient jusqu’à mes oreilles. De son coté, elle m’a avoué s’être fortement pincée les seins pendant que ma langue alternait les positions hautes et basses sur son clitoris.

Un orgasme incontrôlable

Au bout d’une minute ou deux, je la voyais prendre beaucoup de plaisir, elle était prête à exploser. De là, j’insistai plus fortement sur con clitoris en tentant de garder un rythme régulier malgré ses tortillements constants. Elle se reculait légèrement, son bassin vers le haut, le plaisir devenait trop difficile à contenir. C’est alors qu’elle jouit fortement, sous mes coups de langues répétés et mes doigts qui massaient le fond de son vagin. Elle tenta de soustraire son sexe abondant de ma bouche, mais je continuai à lécher avec ferveur son clitoris.

La sensation était difficilement tenable pour elle. La sensibilité de son clitoris lui provoquait quelques tremblements, avant que cela ne devienne presque insupportable. Je me décidai alors de la laisser tranquille pour cette fois. Mais je n’oublie pas de garder au fond de ma mémoire, que lors d’un prochain cunnilingus, je me ferai une joie de continuer à la lécher fortement afin de voir jusqu’à quel point je peux la faire jouir ainsi.

Conclusion sur cette soirée orale

Décidément, j’aime énormément ces séances orales. Elles sont même pour moi, mes plus belles expériences sexuelles dans leur domaine. Pas à chaque fois, mais j’en garde de très bons souvenirs. Et vous, racontez-nous votre soirée en commentaire !