Difficile de classer cette expérience, celle-ci fut véritablement éclectique au travers d’une délicieuse fessée. Tout commence par un texto anodin dans lequel Lilou m’annonce clairement « Tu viens me fesser ce soir ? » Ça a le mérite d’être clair et concis. Mais derrière ce simple message, se cachait bien autre chose. La veille, c’est elle qui m’avait fessé et de ce fait, sa demande en devenait plus que compréhensible.

L’excitation d’hier d’être la donneuse s’était transformé ce jour, en une excitation pour devenir ce coup-ci, la receveuse. Afin de répondre à ses avances, j’optai pour un message adapté selon moi à ce qu’elle pouvait attendre : « C’est une évidence ma chère. Vous avez fouillé la boîte à capotes et avant découverte ma petite surprise. Cela mérite correction ! Une jupe devrait aider à vous racheter un peu. Le reste est laissé à votre approbation sous risque de corrections si cela ne me convient pas. »

Expérience d’une délicieuse fessée

De là, passent quelques minutes, avant de recevoir sa réponse courte mais quelque peu désinvolte « Vous vous contenterez d’une robe monsieur« . Elle avait mordu au jeu que je lui avais proposé. Sa réponse était tout à fait bien choisie. Je suppose qu’elle se doutait qu’un tel message deviendrait un argument valable pour entreprendre de la fesser.

A ceci, je me devais donc d’indiquer ma réponse par un message laissant planer le doute sur la correction qu’elle pourrait prendre : « ah bon ? vous aimez le risque ». Elle répondit par un énigmatique «  »oui…et cet accessoire ne fait pas partie de ma garde-robe« . De là, je me devais de conclure cet échange avant de la retrouver. Un simple « Intriguant » fut suffisant pour y mettre un terme.

Avant la délicieuse fessée, le délicieux repas

Après plusieurs heures, je me suis rendu chez elle. Une fois le repas terminé et quelques bricoles de soirée à réaliser, nous sommes partis vers la chambre. Debout, face à elle, je commençai à délicatement baisser ma main vers ses fesses. Elle portait une robe noire, des bas accompagnés d’un porte-jarretelles de même couleur et d’un soutien-gorge sexy. Légèrement maquillé, l’ensemble était appétissant. Après avoir aiguisé ses sens, je me suis assis sur la chaise du bureau, attrapé son poignet et je l’ai dirigé à se courber sur mes cuisses, afin de répondre à ses attentes.

Après avoir lu l’ouvrage « Sens Dessus Dessous : Confessions d’un fesseur« , j’avais à présent plusieurs petites choses à tester afin d’espérer donner une délicieuse fessée excitante. Je relevai doucement sa robe pour laisser sa chair au contact de l’air, caressant légèrement ses fesses pour lui faire sentir la différence de températures, avant de rabaisser sa robe, pour débuter de délicieuses fessées par-dessus celle-ci, afin de l’exciter encore plus avant de m’atteler à ses fesses en elles-mêmes.

Délicieuse fessée aux claques incertaines

Mes claques étaient au début hésitantes, puis plus franches, mais je n’arrivais pas à les parfaire à chaque tentative. Certaines étaient bien faites, d’autres moins précises, mais je sentais que l’entrainement et la pratique pouvaient améliorer tout çà. Alternant délicieuse fessée et caresse, son excitation montait peu à peu.

Au bout de quelques minutes, je décidai de reprendre les efforts, mais entrepris de remonter à nouveau sa robe, pour apercevoir plus librement ses fesses et son porte-jarretelles. Quelques claques se firent entendre et sentir de son coté, sur la fesse gauche, puis la droite, allant même à frapper entre les deux, dans une sensation très excitante mais plus douloureuse qu’une claque placé d’un côté ou de l’autre, m’a-t-elle confiée par la suite.

Expérience d’une délicieuse fessée

Je glissais de temps en temps, ma main près de son sexe, pour déterminer si son excitation était suffisante pour amplifier cette délicieuse fessée. À peine, ma main effleurait ses lèvres, qu’elle n’hésitait pas à me le faire comprendre. Après un moment, j’entrepris à présent de baisser ses bas défaits à la manière d’un déculotage, lent, en m’attardant à chaque centimètre, parsemant l’opération de quelques caresses. Elle était excitée à cette phase de la fessée et je savais à présent que je pouvais entreprendre la conclusion.

Au cours de celle-ci, je n’oubliai pas de lui demander la raison de sa curiosité sur le contenu de la boîte à capotes, sujet de la correction dans nos échanges par texto. Naturellement, jusqu’ici, elle avait nié savoir de quoi je parlais. Elle souhaitait me tenir tête pour mériter sa délicieuse fessée. Je savais ainsi qu’en employant ce prétexte, qu’au moment où elle m’annonçait se rappeler de ce sujet, j’étais arrivé au terme de ce qu’elle pouvait supporter pour cette fois-ci. Mais à ce moment, elle n’avait toujours pas avoué.

Expérience d’une délicieuse fessée

J’entrepris ainsi de claquer ses fesses avec davantage de ténacité, feintant de la fesser fortement avant d’arrêter ma main à quelques centimètres de sa chair rosée. Elle avait la crainte de mes mains durcies et le moindre mouvement impliqué que ses fesses se resserraient de peur de subir une autre claque de sa correction.

Après avoir copieusement claqué ses fesses, elle était tellement excitée qu’elle ne put s’empêcher de retirer hâtivement ma ceinture de sa boucle. Puis elle sorti mon sexe de mon boxer et entreprit une fellation très prononcée qui me fit alors perdre un peu les pédales. Je devais rester concentrer sur ma mission. Je continuai alors mes claques tout en contrôlant le plaisir qu’elle était en train de me donner.

Après un petit moment, je fis signe de me lever, j’étais face à elle, ma main descendant doucement vers le bas. Elle me dit qu’elle est toute mouillée, je n’avais que quelques centimètres à faire pour m’en rendre compte. Pendant que j’étais en train de bouger délicatement mes doigts en elle, sa langue se dirigea vers mes tétons pour entreprendre un piquant mélange.

Expérience d’une délicieuse fessée

Une fois bien excité, on se dirige vers le lit. Elle m’annonce vouloir se faire prendre avec un certain petit plug dans les fesses. Sa requête m’excitant, je me fis pas prier pour dénicher le jouet. Mais avant de passer à son plaisir, j’avançai mon pénis dans sa direction. Et elle ne se fit pas prier pour le prendre en bouche. Elle n’hésitait pas à véritablement y aller. Mon plaisir montait rapidement et j’ai dû interrompre mon excitation. Elle était sur le point de me faire jouir avant même que je puisse lui procurer le plaisir qu’elle avait imaginé en début de soirée.

C’est alors que je lui indiquai de se mettre en position de levrette. D’une main, je saisis le plug que j’avais écarté un temps et commença à le faire glisser sur ses lèvres humides. Ceci afin de l’exciter encore plus. Mais aussi de lubrifier naturellement l’objet que je tenais en main avant de le diriger peu à peu vers ses fesses et notamment son anus.

Expérience d’une délicieuse fessée

Doucement, celui-ci faisait des va-et-vient, sans forcer, il se déplaçait sans soucis, alors qu’elle mouillait toujours de désirs. Une fois bien excitée, elle inséra un peu plus le plug en elle avant de le coincer. Elle me sommât de prendre un préservatif pour que je puisse la prendre dans cette position alors que le plug était positionné et laissait un agréable panorama à mes yeux.

Mon pénis glissa à l’intérieur d’elle sans problème. Son excitation était bien présente. Le plug frottait contre mon membre à l’intérieur d’elle. Alors que ses sensations se décuplaient par mes va-et-vient ce qui agitait en elle le plug, par la même occasion. Assez rapidement, elle eu un fort orgasme tandis que je n’avais, de mon coté, pas encore joui. Malgré quelques minutes supplémentaires à la pénétrer, j’avais épuisé mes forces. Entre la délicieuse fessée et le reste, je n’avais pas le courage mais bien l’envie, de jouir en elle.

Expérience d’une délicieuse fessée

Elle alla retirer le plug qu’elle gardait encore en elle pendant que je m’installais sur le lit, couché sur le dos. Elle me rejoint rapidement, placé à coté de moi. Sa langue glissa alors sur mon téton, tandis que ma main prenait mon pénis qui était redevenu dur. En moins de quelques minutes sous la pression du plaisir qu’elle me faisait, je jouis sans me soucier de savoir où j’étais, alors que la lune nous éclairait encore au travers de la fenêtre qui était restée dénudée de ses volets.

Elle m’avoua qu’au cours de cette expérience, à deux reprises, elle avait dû freiner son plaisir de jouir deux fois. Naturellement, l’orgasme qu’elle venait d’avoir, en était devenu plus que libérateur.